Arcadi

Encourager la mutualisation

Dès 2005, les consultations lancées par Arcadi auprès des compagnies théâtrales et chorégraphiques d’Île-de-France ont mis en lumière leurs difficultés dans un contexte social et économique défavorable : besoins en espaces de travail, de répétition et de stockage ; isolement ; déficit de personnel permanent ; manque de structuration et de professionnalisation.

Cependant, la mutualisation ne doit pas être synonyme de « gestion de la précarité » : Arcadi défend l’idée que la mutualisation peut favoriser l’entraide, contribuer à élargir les réseaux, rompre l’isolement des équipes et les inciter à s’organiser différemment, à inventer de nouvelles formes de collaboration, d’autres modèles de structuration.

Faire le pari de la mutualisation, c’est aussi donner l’occasion aux équipes artistiques et aux lieux de création de renouveler une forme d’engagement réciproque et d’expérimenter une nouvelle forme de lien, que l’on souhaiterait plus solidaire, plus durable.

Ainsi, Arcadi a mis en place une plateforme de mise à disposition de lieux de répétition pour les équipes artistiques franciliennes, appelée Plateaux solidaires, soutient l’organisation collective (Raviv) et suit les réflexions menées par des équipes artistiques sur leur mode d’organisation.