Vous êtes ici : Accueil > Actualités > Réforme de l’assurance-chômage : les règles vont devenir plus dures pour espérer en bénéficier

Réforme de l’assurance-chômage : les règles vont devenir plus dures pour espérer en bénéficier

La réforme de l’assurance-chômage va sûrement faire des vagues. En effet, le gouvernement prévoit de de diminuer de 40 % le nombre de jours pendant lequel une personne est couverte. 

Les détails de la réforme de l’assurance-chômage

La réforme de l’assurance-chômage nous réserve quelques surprises. Le 23 décembre était un tournant de ce changement. En effet, ce jour, le projet de décret était présenté aux partenaires sociaux. Le texte annonce un nouveau scénario. Il s’agit de réduire de 40% la durée d’indemnisation lorsque le taux de chômage passe sous la barre des 6% de la population active. Les syndicats de salariés sont extrêmement furieux. Ils n’étaient pas au courant de ce changement en amont. 

La réforme de l’assurance-chômage consiste à durcir les démarches. « C’est de la pure déloyauté », a lancé Laurent Berger, le leader de la CFDT. Il s’exprime sur le réseau social Twitter. Le projet de décret en question est lié à la loi sur le « fonctionnement du marché du travail ». Le Journal officiel l’annonce la semaine dernière. Le texte prévoit de moduler la durée durant laquelle un demandeur d’emploi reçoit une allocation. La conjoncture économique guide le dispositif . Cette idée de « contracyclicité » figure dans la promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

Prévue jusqu’au 31 décembre 2023

Rappelons qu’aujourd’hui, une personne privée d’activité peut être couverte durant un certain laps de temps. Cela varie entre vingt-quatre et trente six mois. A partir du 1er février 2023, la réforme de l’assurance-chômage va tout changer. En effet, on ampute 25% de la durée d’indemnisation. Exemple : une personne qui aurait eu droit à douze mois de prestation ne sera prise en charge que pendant neuf mois. Cette modulation se passe en fonction de l’état de santé du marché de l’emploi. Voici comment le gouvernement compte l’appliquer. Il prend en compte le taux de chômage. S’il est inférieur à 9 %,le coefficient réducteur s’applique. Comme c’est le cas maintenant à 7,3%. En revanche, si on observe un taux de chômage au-dessus de 9 %, la durée d’indemnisation reviendra au niveau d’aujourd’hui. En tout cas, restez aux affûts d’éventuels changements. 

 

À propos de l'auteur, Roland GRANSART

Passionnée de rédaction, je m’intéresse à tous les sujets qui animent l’actualité française et mondiale. Rédactrice web de profession, j’ai à coeur d’informer le lecteur de la manière la plus précise possible, tout en offrant une information qualitative. Pigiste pour Objeko, j’ai également pour but de contribuer à un canal d’information distinct des grandes rédactions journalistiques omniprésentes sur le web, offrant ainsi un point de vue différent sur notre actualité quotidienne.

D’autres publications dans 

Fini le vinaigreAcide citrique éliminer calcaire bouilloire blanc, ce produit est encore plus efficace pour venir à bout du calcaire de cet objet

Fini le vinaigre blanc, ce produit est encore plus efficace pour venir à bout du calcaire de cet objet

Retraite Agirc-Arrco modifiée, nouveau RSA, prix du gaz... Ce qui change en mars 2024 pour votre budget

Retraite Agirc-Arrco modifiée, nouveau RSA, prix du gaz… Ce qui change en mars 2024 pour votre budget

Retraite : téléchargez ce document sur votre espace personnel avant la fin du mois (Agirc-Arrco)

Retraite : téléchargez ce document sur votre espace personnel avant la fin du mois (Agirc-Arrco)

Facebook Messenger : découvrez comment voir les messages cachés

Facebook Messenger : découvrez comment voir les messages cachés

Découvrez comment obtenir une pension de réversion de l’Agirc-Arrco

Découvrez comment obtenir une pension de réversion de l’Agirc-Arrco

"On m'a condamnée à mort" : une mère de famille qui doit remboursement de 22 000 € à la Caf dénonce un acharnement

« On m’a condamnée à mort » : une mère de famille qui doit remboursement de 22 000 € à la Caf dénonce un acharnement